Des vœux pour leurs abeilles, bien sûr, c'est à dire un temps d'abord qui soit favorable aux floraisons, aux miellées, ce temps sera favorable aux abeilles. Elles vivent en osmose avec les fleurs et ce qui est bon pour les fleurs est bon pour elles.
Souhaitons aussi la résolution des conflits entre inventeurs de pesticides et apiculteurs, si on parle d'agriculture raisonnée, espérons que l'on verra se développer des pratiques phytosanitaires raisonnables, à un moment où l'on rationne les amateurs en matière d'accès aux produits phytosanitaires, il serait dommage que les intérêts des apiculteurs soient sacrifiés sur l'autel de la rentabilité financière des compagnies productrices de ces mêmes produits.
Des résultats encourageants apparaissent de-ci delà.
Pour le reste nous ferons face comme d'habitude aux inévitables dégâts du varroa, aux essaims intempestifs, à l'hiver trop doux et aux printemps plutôt inadaptés au bon développement des colonies.
Au rucher
Le froid et la neige sont parfois au rendez-vous et on doit toujours surveiller les entrées des ruches, qui sont à dégager de la neige qui aurait pu s'y accumuler.
Les jours vont commencer leur lente mais régulière croissance, mais un contrôle régulier est à effectuer car les pics-verts s’en donnent parfois à cœur joie !
A l'atelier
C'est la poursuite de la fabrication des matériels accessoires, les fonds de ruche totalement grillagés, des cadres cirés de corps comme de hausses.
C'est le moment de fondre les vieux cadres dans une chaudière, puis les désinfecter dans une cuve d’eau bouillante. Par la suite, la cire sera purifiée puis laminée avant d’être gaufrée et découpée au format voulu.
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C’est également le moment de réviser et d’entretenir son matériel : cadres, corps de ruches, planchers, couvercles…, d’effectuer les commandes de renouvellement
A la maison
Le soir, au chaud, c’est autour d’un bon grog au miel, l’occasion de lire ou relire les bons livres, les revues et traités d’apiculture afin de compléter ses connaissances, d’acquérir de nouveaux savoirs.
C’est également la pleine saison des réunions apicoles, des AG. Depuis la dernière AG, j’ai accepté d’assumer la présidence du GDSA, groupement de défense sanitaire du département 67, structure qui fédère plus de 1100 apiculteurs. Le GDSA est par ailleurs membre de la FNOSAD groupement national (http://www.fnosad.com) ce qui n’est pas sans poser des problèmes de gestion de temps car il s’agit là d’une lourde responsabilité.
Depuis 2005, j'ai finalement rendu mon tablier et c'est mon ami JJ MARTZ qui en est l'actuel Président.